"Primevères fantômes" est une invitation à la mutation en cinq phases. La langue de l’enfance, échafaudée sur le lien entre « les fantômes et les pétales », se déploie avec une délicatesse folle pour trouver cette zone d’équilibre où la relation entre des écosystèmes meurtris peut devenir une féérie sensuelle et fluide où mondes humain et végétal communient pour «faire des arcs-en-ciel avec les armatures de la mort ».