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Mon grand-père

Patrick Créancier
Date de parution 30/04/2026
EAN: 9791042528720
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Personne pour dire non ! Personne pour résister, personne pour se révolter ! Où sont les Républicains, que disent les intellectuels ? L’Église ? N’en parlons pas. Tout le monde se vautre, il n’y a plus de convictions, mais des renoncements ! Il pense... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
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ÉditeurMAIA
Nombre de pages-
Langue du livreFrançais
AuteurPatrick Créancier
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution30/04/2026
Poids-
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)-
Personne pour dire non ! Personne pour résister, personne pour se révolter ! Où sont les Républicains, que disent les intellectuels ? L’Église ? N’en parlons pas. Tout le monde se vautre, il n’y a plus de convictions, mais des renoncements ! Il pense à ceux de 1914 qui sont morts, mais pourquoi ? Pour défendre l’Honneur, pas le leur, mais celui de la France et celui des autres, des humbles, des anonymes, des amis, des familles, des vies, des autres… Grand-père rumine, grogne et s’impatiente. Mais…Au mois de décembre 1940, un fort bon matin glacial, avant de rejoindre sa mairie, Ernest Aubourg court au château et frappe aux carreaux de la cuisine. Madeleine, occupée à moudre son café, lui fait comprendre que le Docteur ne consulte pas aujourd’hui, mais reconnaît soudain Monsieur le Maire, s’excuse et appelle grand-père, qui apprend qu’un général avec un nom à particules aurait pris la parole à la TSF cet été pour parler de Résistance. Que fait-on ? questionne le Maire. Mais on résiste, mon vieux Ernest ! Le curé sera chargé de faire sonner les cloches pour n’importe quel prétexte. Le village dira plus tard qu’ils étaient déjà au moins deux à résister.L’auteur naît en janvier 1945. La guerre n’était pas terminée. Il sera un enfant de la grande Histoire et celui de toute une génération qui voudra donner un sens à la vie malgré son tragique et la perte, pour beaucoup, de toutes les illusions. Une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut une vie, disait Albert Camus… Son grand-père, rencontré sur sa route autour de ses quinze ans, lui apprendra qu’il existe des hommes d’honneur, attachés à leurs convictions religieuses et politiques, pour lesquelles on ne transige pas.