« Mais apparemment Voltaire n’était pas en odeur de sainteté sous le III? Reich, jugé trop subversif par le Führer ? Toujours est-il que ma grand-mère, qui le couvait infiniment, non pas le Führer, bien sûr, mais le grand philosophe, avait fini par lui dénicher une cachette sûre sous l’estrade où son bureau se trouvait placé. Voltaire put ainsi couler des jours tranquilles à la préfecture d’Angers, le temps de l’Occupation. »Après une vie active dans des domaines riches et très diversifiés, Pascale Malinowski, désormais retraitée, partage son temps entre différentes missions de volontariat dans l’environnement, l’accompagnement pédagogique et le fermage, essentiellement en Turquie où ses attaches sont très fortes, également en Europe, et à sa famille, à ses amis, au sport, à l’écriture et à l’exploration.