«?Écoutez cette histoire à vous conterCelle d’un homme ayant vécu des souffrancesGardant au fond de lui, tantôt en défiance,Une réminiscence venue de nulle part.?»Ainsi commence ce recueil de poésies, à l’image de mes crocus qui ont poussé, venus de nulle part ailleurs, portant en eux cette vérité, fruit de la lumière qui éclaire leur résilience d’un jaune éclatant, très solaire, éblouissant ce coin d’un jardin d’une clinique de Strasbourg. Ainsi s’établit ce recueil de poésies dans une vérité qui est en marche, comme le dit Émile Zola, et rien ne l’arrêtera (le 13 janvier 1898 dans L’Aurore). La vérité triomphera avec la raison qui inspire la splendeur de la vérité, où l’État de droit reviendra enfin?! L’application du droit, non pas celui du lynchage de la meute, mais celui de la justice. Comme disait Descartes?: «?De ne recevoir jamais aucune chose pour vraie, que je ne la connusse évidemment être telle?», et d’ajouter que si l’on suit Descartes, on comprend mon innocence et la vacuité du reste bâti sans aucune preuve, que des calomnies, du flan pendant plus de dix ans. Les vaniteux se retrouveront. Les vertueux comprendront. La prétention d’être cartésien ou celle d’être un pauvre crédule, que dénonçait déjà Gérald Bronner, de l’Institut de France, dans La Démocratie des crédules, Paris?: PUF, 2013. Ces poésies sont la marque de souffrance d’un martyr et la marque d’une vérité sans cesse témoignée.Au parcours de vie atypique, il a traversé la maladie et maintenant les calomnies et jugements infondés. Il se bat pour la vérité et pour la justice, auxquelles on lui empêche d’accéder jusqu’à présent. Il aime apprendre des autres et comprendre la vie avec les nuances que celle-ci implique.