Une critique acerbe des fondements idéologiques des mouvements révolutionnaires.
François de Marrenx remet en question le principe de la souveraineté nationale, pierre angulaire des partis révolutionnaires. Il examine si ce principe est juste et si ses conséquences sont légitimes. L'auteur soutient que la souveraineté ne peut appartenir à la nation, car les lois naturelles n'accordent aucun droit de souveraineté à un être collectif. Il explore les implications de l'état de nature et de l'état civil, ainsi que les conditions nécessaires pour l'établissement d'une société civile légitime.