Je n aime pas l idée d être réduit à un archétype. Pourtant, il y avait dans mes réactions une ligne commune la surprise, puis l incompréhension, puis une colère rapide, mal orientée, que je m efforçais de rationaliser. Il m a fallu du temps pour admettre que c était moins la montée en puissance d Élise et de Sandra qui me gênait que l extrême faiblesse de mes propres repères. Je mesurais lentement que je n avais pas été préparé ou peut être que je m étais habitué à ce rôle neutre, de second plan.Je veux écrire cela sans excuser la fragilité, ni faire de l ascension féminine un prétexte à plainte. Je veux surtout comprendre comment des hommes comme moi réagissent, comment certains se sentent dépouillés, et ce que cela implique pour tout le monde.