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Le chant des mortels

LAUXEROIS JEAN, LAUXEROIS JEAN
Date de parution 25/04/2026
EAN: 9782957899791
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
La Grèce antique — sa poésie : épique, lyrique, tragique, nouvellement traduite par Jean Lauxerois et rassemblée en un ouvrage, ou plutôt : « assemblée en un ouvrage », car c’est bien là l’ambition de ce nouveau livre des éd. atmen d’un type nouveau ... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurEDITIONS ATMEN
Nombre de pages168
Langue du livreFrançais
AuteurLAUXEROIS JEAN, LAUXEROIS JEAN
FormatHardback
Type de produitLivre
Date de parution25/04/2026
Poids-
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,00 x 18,00 x 25,00 cm
La Grèce antique — sa poésie : épique, lyrique, tragique, nouvellement traduite par Jean Lauxerois et rassemblée en un ouvrage, ou plutôt : « assemblée en un ouvrage », car c’est bien là l’ambition de ce nouveau livre des éd. atmen d’un type nouveau lui aussi : redonner à lire Hésiode, Sophocle, Eschyle, Homère, et bien d’autres encore, autrement : à la façon des rhapsodes de cette même Grèce antique. Ces derniers avaient l’art et la manière d’assembler différents poèmes, de différentes origines : de les lier ensemble, par l’improvisation parfois, en un chant qui alors rassemblait celles et ceux qui l’écoutaient. A proprement parler, leur nom le dit — « rhapsodie » vient de « rhaptein » et « ôdê » — : ils cousaient un chant. C’est exactement ce que tente ici Jean Lauxerois au fil de ce qui est bien plus qu’un thème pour la poésie, la pensée grecques : ce à l’intérieur de quoi toute pensée-poésie se tient, a son site : le savoir de notre être-mortel. C’est ainsi, par le terme de « mortels », que les Grecs se désignaient eux-mêmes, et non pas d’abord, comme on a l’habitude de le penser, du nom d’« anthropos » — « homme ». Cet ouvrage est donc tout sauf un simple recueil de textes épars, un florilège ou même une anthologie de la poésie grecque antique. Douze courtes notes — d’une rare clarté — placées au seuil de ce chant en ménagent l’accès : elles font la lumière sur le lointain, c’est-à-dire le fond de scène, à partir duquel il se déploie.