Dans ces chroniques, Étienne Kretzschmar parle de tout, de champignons qui résistent à l’analyse, d’une Cantine où l’on partage plus que des repas, de mots qui cachent ou révèlent, de silences qui questionnent. On y croise des philosophes, des poètes, des chasseurs d’Amazonie, des enfants guide dans des grottes camerounaises, et même des squelettes invités à table. Entre humour et mélancolie, entre engagement et légèreté, Les dormeurs sont des nageurs explore le monde tel qu’il va, tel qu’il pourrait aller. Et nous rappelle que la vie, comme un bon repas, se savoure mieux quand elle est partagée.