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La Fantasy, un genre à l’état sauvage ?

Clerc Olivier, Besson Anne, Raynaud Raphaëlle, Duranton Charlotte, Audran Pierre, Kergoat Marie, Laplante-Dubé Pascale, Guillaud-Bataille Romain
Date de parution 08/10/2026
EAN: 9782848326429
Disponibilité A paraître: 08/10/2026
Fantasy et écologie semblant aujourd’hui aller de pair, quelle évaluation et quelle évolution de la notion de « sauvagerie », du vivant non-civilisé, peut-on repérer au sein du genre, entre indomptable liberté et incontrôlable brutalité ?La fantasy, ... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
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ÉditeurPU ARTOIS
Nombre de pages254
Langue du livreFrançais
AuteurClerc Olivier, Besson Anne, Raynaud Raphaëlle, Duranton Charlotte, Audran Pierre, Kergoat Marie, Laplante-Dubé Pascale, Guillaud-Bataille Romain
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution08/10/2026
Poids525 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,00 x 16,00 x 24,00 cm
Fantasy et écologie semblant aujourd’hui aller de pair, quelle évaluation et quelle évolution de la notion de « sauvagerie », du vivant non-civilisé, peut-on repérer au sein du genre, entre indomptable liberté et incontrôlable brutalité ?La fantasy, genre largement anti-technologique, prenant place dans des mondes secondaires à l’environnement naturel préservé, s’est imposée dans le paysage culturel en même temps que les préoccupations écologiques se faisaient plus prégnantes dans les mentalités contemporaines. Les 13 contributions de ce volume collectif, mêlant histoire, géographie, droit et littérature, abordent sous les angles écocritiques et écopoétiques la notion de « sauvagerie », au cœur du genre : entre indomptable liberté du vivant, humain et non-humain, échappant à l’emprise de la civilisation et du progrès, et incontrôlable brutalité des marges échappant aux normes sociales, quelle évaluation et quelle évolution du sauvage (ou de son corollaire, le barbare), en fantasy ? Le genre peut-il nous permettre de penser un autre rapport à la nature, jusqu’à ne plus la percevoir comme une simple ressource, d’autres liens avec les règnes animaux et végétaux, jusqu’à reconnaître les non-humains comme des sujets de droit, ou encore d’autres formes d’héroïsme, plus féroces que civilisées ?