Traitement en cours...

Correspondance Alexandre Vialatte — Henri Pourrat (1947-1951)

Schaffner Alain, Spiquel Agnès, Vialatte Alexandre, Pourrat Henri, Hadjadj Dany, Spiquel-Courdille Agnès, Schaffner Alain, Schaffner Alain, Spiquel Agnès
Date de parution 10/01/2019
EAN: 9782845168145
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
La sortie des « temps noirs » ne signifie pas, pour Henri Pourrat et Alexandre Vialatte, la fin des difficultés – bien au contraire. Les deux amis maintiennent le rythme élevé de leur correspondance: de 1947 à 1951, ils s'échangent quelque cent quatr... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurPU CLERMONT
Nombre de pages442
Langue du livreFrançais
AuteurSchaffner Alain, Spiquel Agnès, Vialatte Alexandre, Pourrat Henri, Hadjadj Dany, Spiquel-Courdille Agnès, Schaffner Alain, Schaffner Alain, Spiquel Agnès
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution10/01/2019
Poids8 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)2,50 x 16,00 x 24,00 cm
Vers les fruits du Congo ou le roman-mirage
La sortie des « temps noirs » ne signifie pas, pour Henri Pourrat et Alexandre Vialatte, la fin des difficultés – bien au contraire. Les deux amis maintiennent le rythme élevé de leur correspondance: de 1947 à 1951, ils s'échangent quelque cent quatre-vingts lettres et cartes postales. Tout en menant à bien des ouvrages très divers, Pourrat se consacre de plus en plus au Trésor des Contes, pour lequel il aura à sa mort (1959) collecté et réécrit plus de mille contes. Vialatte, quant à lui, écrit (1947-1949) puis réécrit (1949-1951) son œuvre majeure: Les Fruits du Congo. Son ami l'exhorte constamment à finir son roman et à cesser de le faire reculer à l'horizon comme un mirage inaccessible.L’édition française étant en crise grave, l’un et l’autre rencontrent les pires difficultés pour se faire publier; ils supportent mal que les interminables discussions avec leurs éditeurs empiètent sur le temps de l’écriture. Cependant, Pourrat, qui avait obtenu le Goncourt en 1941 pour Vent de Mars reçoit en 1951 le prix Louis Barthou de l’Académie Française pour l’ensemble de son œuvre. Vialatte obtient le prix Veillon pour Les Fruits du Congo à sa deuxième tentative en février 1950. Jusqu’à la publication chez Gallimard en septembre 1951, il retravaille constamment son volume, le modifie, le raccourcit. Il manque toutefois le Goncourt 1951 décerné à Julien Gracq pour Le Rivage des Syrtes.Ainsi s’achève pour Vialatte l’ère des fictions commencée dans les années 1920; trente ans plus tard, il a enfin réussi à écrire le roman-somme dont le mirage le hantait depuis sa jeunesse.