Gien. Ville grise à l’horizon bouché qui ne s’ouvre que sur le fleuve de la Loire. C’est ici que Kad et son ami d’enfance Gabriel ont grandi. Le premier y est resté. Le deuxième en est parti. Mais quand Juliette, la soeur de Gabriel, est retrouvée inconsciente dans le camion de Kad, le corps tuméfié, leur vie bascule...Chargée de l’enquête, Karine, jeune gendarme débarquée de Lille, se heurte à des habitants suspicieux et murés dans le silence. Ici, la vérité semble coulée dans le métal de la fonderie de Bertrand Morin, le père tyrannique de Gabriel et Juliette.Entre rejets toxiques dans le fleuve, travailleurs sans papiers et secrets de famille, ce roman nous embarque sur les bords de Loire poisseux, chez ceux qui tentent par tous les moyens d’échapper à leur destin.« Un polar familial et social de haut niveau. » Le Parisien Week-end « Le polar social français se porte bien, et Simon François en est l'une des nouvelles incarnations. » Télérama « Un nouveau thriller social saisissant. » France Inter « Un polar désenchanté où seule l'amitié laisse une minusculechance à l'espèce humaine. » L'Humanité « Avec La Plupart des hommes, l’auteur français poursuit sa plongée, entamée avec La Proie et la meute, dans les lieux qui piègent les êtres et leurs désirs d’ailleurs. » Christine Ferniot, Libération « Les phrases claquent comme des balles, sont asphyxiantes, sèches et paradoxalement élégantes tout le long de cette histoire qui ne manque ni de souffle, ni de rythme. » La Libre Belgique « Simon François, écrivain de Sologne, sort le 4 mars son troisième roman, La plupart des hommes, entre noirceur sociale et ambivalence des comportements humains. » La voix du sancerrois « Simon François a pris de l'envergure, recevant en cascade le prix du Masque de l'année et le prix Découverte Claude Mesplède 2025. » Livres Hebdo « Avec La plupart des hommes, troisième roman incisif et incarné, l’auteur français s’inscrit dans la veine du rural noir social avec élégance. » Moustique