Ici dialoguent la source et le sourcier, tous deux figures révélatrice de présences intérieuresCes poèmes tentes d'ouvrir l'espace d'un monde plus soucieux de sa profondeur, ne cédant jamais à la facilité de l'évidence, mais à ce qui compte vraiment et qui se résume en peu de mots : notre capacité à se réjouir quand nous nous sentons accordés à ce qui est bon.Car ce qui nous porte n'a pas fini de se donner, à l'image de l'eau d'une source qui s'offre en gratuité. Si seulement nous pouvions penser comme une source...