Mathias a du mal à s’adapter au virtuel des trompe-l’œil. Il vit seul dans sa tanière parisienne et c’est déjà suspect. D’autant qu’il aime sa solitude immobile, féconde en rêveries. Dans la maison familiale qu’il garde pendant que papa et maman sont partis en Thaïlande se gaver d’images préfabriquées, il renoue avec les émois de son enfance disloquée.