« Sous la peau, la mer » est une traversée à deux voix : celle des photographies de John et celle de la poésie de Valérie. Le regard de John saisit l’infime comme l’immense, donnant à voir une nature à la fois sauvage et profondément sensible de l’Angleterre. En écho, les textes de Valérie prolongent cette exploration. Ils disent l’absence, la mémoire, et cet amour partagé pour les paysages.