De Chartres à Lourdes
Suite au décès de son père, en vidant son appartement, Kerdoual découvre dans une vieille armoire normande son dossier de déportation. Ému par cette découverte, il veut lui rendre hommage pour relater son périple suite à l'évacuation du camp de concentration de Blechhammer. Mais n'ayant pas suffisamment d'informations pour écrire un livre, il lui vient l'idée de comparer cette marche forcée, en plein hiver 1945, avec le pèlerinage de Chartres à Lourdes fait par l'auteur, dans de bonnes conditions. La marche des déportés est depuis connue sous le nom de " marche de la mort " dont beaucoup ne reviendront pas.