L'époque du paysage au tournant des Lumières
Cet ouvrage prend pour point de départ l'interprétation par Charles Batteux de la mimésis aristotélicienne comme imitation de la « belle nature ». On établit un lien d'essence entre celle-ci et ce que l'on appelle l'époque, le moment époqual, c'est-à-dire celui d'un certain suspens, en s'écartant des « histoires de l'art des jardins » traditionnelles. Sous l'influence du prétendu « art des jardins », le paysage s'oppose à l'idée de jardin en faveur d'un paysage généralisé, sans limites.