Rien vraiment ne le distingue. Il traverse les jours sans éclat, avec banalité. Il a une maison, une famille. Tout semble en ordre, la façade est acceptable et propre. Mais derrière, le mal veille, calcule, désire, détruit. Ses proies se croient à l’abri, ne s’affichent pas, restent en retrait de la médiatisation numérique, des réseaux sociaux. Et pourtant il les chasse, les trouve, les tue : les « profils zéro ». Beaucoup le cherchent, mais il leur échappe… Pour combien de temps encore… Ce récit est un roman sur l’emprise, la dissimulation et la terreur froide. Il explore cette zone de vertige où l’intime rejoint le criminel, où la normalité elle-même devient suspecte, et où l’on découvre, trop tard souvent, que le mal n’a nul besoin de fracas pour prospérer. Car le plus effrayant n’est pas toujours ce qui surgit de la nuit. C’est ce qui vous regarde, chaque jour, à visage découvert.