Il est l'heure de partirDe retrouver la source des pasOù commence la soif d'allerLe souffle des vastes migrations A traversé nos coeurs soulevé nos ailesJe voudrais suivre le sillage des anges des oiseaux des insectes De tous les êtres volantsQui remontent vers l'invisibleC'est de ce voyage impalpable Que nous sommes faitsDe ce lieu en nous-mêmes Qui regardeDepuis l'autre rive