Résurrection d’un chef d’œuvre disparu
Intitulée « La Collection Moya », cette peinture murale éphémère a été réalisée « in situ », sur les murs d’une salle du musée Masséna en 20 jours, entre début mars et fin mai 2020 par Patrick Moya, dans le cadre d’une exposition-hommage à Jean Ferrero intitulée « Les années joyeuses ».Elle représente une sorte de « cabinet de curiosités » géant (plus de 550 objets différents) qui a permis à l’artiste de montrer les différentes facettes de son travail, tout en lançant des clins d’oeil à Jean Ferrero, qui fut son galeriste à Nice entre 1996 et 2003, et grâce à qui il a pu se faire connaitre du grand public. Au total, deux mois d’un intense travail interrompu seulement par le confinement pour cause de coronavirus. Cette exceptionnelle opportunité lui a été offerte par le commissaire de cette exposition, qui lui a laissé une salle entière à peindre et carte blanche… Un formidable défi pour Moya que de représenter visuellement, sous forme d’objets à collectionner, tous les innombrables thèmes qui sont à la base de son travail.A la fin de l’exposition, en octobre 2020, une partie de cette oeuvre majeure (un des murs découpé en morceaux !) a été achetée par la Ville de Nice et a rejoint les collections du musée Masséna.