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La mort n'existe pas (Komitas) Nouvelle édition en arménien

Cuny Henry
Date de parution 04/05/2026
EAN: 9782376040958
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
(En arménien oriental)Considéré comme l’un des plus grands génies du peuple arménien etcomme le fondateur de la musique classique arménienne, Komitas, néSoghomon Soghomonian (1869-1935), tout à la fois, prêtre, chanteur,interprète et compositeur appr... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
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ÉditeurSIGEST
Nombre de pages232
Langue du livreFrançais
AuteurCuny Henry
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution04/05/2026
Poids315 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)1,60 x 14,40 x 20,30 cm
Le printemps derrière la porte
(En arménien oriental)Considéré comme l’un des plus grands génies du peuple arménien etcomme le fondateur de la musique classique arménienne, Komitas, néSoghomon Soghomonian (1869-1935), tout à la fois, prêtre, chanteur,interprète et compositeur apprécié des plus grands parmi ses contemporains,notamment de Debussy, est à lui seul le symbole de la foi, de la culture, de lamémoire et du drame d’une nation dont les meurtrissures de l’histoire ontessaimé les héritiers aux quatre coins du monde. Les événements tragiquesdu Haut-Karabagh viennent de les raviver.L’Arménie d’aujourd’hui, à nouveau tristement au cœur de l’actualité,comme sa diaspora, portent, telle la marque d’un fer rouge, le souvenir du«grand crime » de 1915, selon l’expression alors forgée par ses victimes.Komitas en fait partie, même s’il a échappé miraculeusement aux massacres,puisqu’il ne reviendra pas indemne de son expérience de la déportation, sedétournant de ses facultés créatrices et se réfugiant peu à peu dans unmutisme désespéré à l’image du silence qui prévaudra longtemps sur cedrame de l’Histoire. Komitas incarne donc aussi ce traumatisme indélébileet ce silence pesant.Son enfermement pendant près de vingt ans dans trois asiles successifs,à Constantinople puis en France, à Ville-Evrard et Villejuif, reste pourbeaucoup un mystère, renforcé par l’inaccessibilité de la plupart desarchives médicales le concernant. Était-il justifié ? Les règles d’internementétaient autres à l’époque… 150 ans après sa naissance, 85 ans après samort, Komitas demeure à la fois le héraut de la culture arménienne et uneénigme pour ceux qui en sont les dépositaires.Ce sont ces divers aspects qu’abordent ces «mémoires imaginés» deKomitas, tentative inédite de retracer non les faits mais la façon dont ilsont pu être vécus par cette figure hors du commun dont le destin s’estconfondu avec celui d’un peuple. Ce roman est comme le déchiffrementde son message dont l’enracinement national n’oblitère pas l’universalité.