« Vivre de telle sorte qu’il te faille désirer revivre, là est ton devoir. » Là est notre devoir, désirer revivre oui, nous le devons sans oublier qu’il nous faut aussi réfléchir à « l’inévitabilité de la mort » selon l’expression de Bergson. Le Rite Écossais Ancien Accepté nous prépare-t-il à mieux mourir ? À mieux « regarder la mort en face » ?… Dans quelle fraternité ? La mort – ce tabou – nous concerne tous. Il fait débat depuis des années, encore plus en ce moment, alors que tout, dans notre cheminement initiatique, est fondé sur les mythes de mort et de renaissance. Et même, si nous connaissons tous le funeste destin de la vie, cette finitude doit tout particulièrement interpeller les écossais que nous sommes. « À la vérité, pour s’apprivoiser à la mort, je trouve qu’il n’y a que de s’en avoisiner » nous rappelle Montaigne.PréfaceChristian Confortini La mort ? Ce tabou – Propos liminaireJacques Anglade Le maçon, le désespoir et la mort (Une lecture kierkegaardienne du parcours maçonnique)Jean-Pierre Villain Quelques mots sur la mortJacques Servia Corps effacés, corps sublimés – Les sources historiques du traitement symbolique des corps dans les grades écossais des anciens rituels maçonniques – L’exemple d’HiramJean-Luc Le Bras Mozart, la liberté, la transgression, la mortCatherine Hérault Vivre, c’est apprendre à mourirLaurence Vanin Introduction au débat « Et maintenant ? »Bruno Robaly Les politiques publiques et la mort : la mort des politiques publiques ?Éric Badonnel De la bonne mort ou de la fin de vie : les grandes lignes du discours catholiquePère Ludovic Danto La fin de vie : et si on en parlait ? Qu’en est-il dans le domaine de la santé ?Dr Melchior de Rosa ConclusionChristian Confortini Ultime DépartYrieix François