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Sexualité, loyauté, la vie, la mort...J'aime le métier de vivre

Ferreira Isabelle
Date de parution 30/06/2026
EAN: 9782371587625
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Le livre se présente comme un long récit autobiographique et réflexif, construit autour de l'expérience intime de la souffrance, de la sexualité contrainte, de la maternité, de la maladie et du rapport à la mort. La narratrice raconte comment, très j... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
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ÉditeurONDE
Nombre de pages254
Langue du livreFrançais
AuteurFerreira Isabelle
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution30/06/2026
Poids311 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,00 x 14,80 x 21,00 cm
Le livre se présente comme un long récit autobiographique et réflexif, construit autour de l'expérience intime de la souffrance, de la sexualité contrainte, de la maternité, de la maladie et du rapport à la mort. La narratrice raconte comment, très jeune, elle est poussée vers un mariage qu'elle ne désire pas et qui se transforme dès la nuit de noces en expérience traumatique. Cette violence initiale marque durablement son corps et son rapport à la vie. À cette épreuve s'ajoutent la domination familiale, l'abandon affectif, puis la maladie après la naissance de son enfant, vécue comme une mise en danger permanente.Tout au long du texte, la mort est personnifiée et pensée non comme une ennemie, mais comme une présence constante, parfois protectrice. La narratrice affirme avoir « passé un contrat avec la mort », lui demandant de rester en vie malgré la souffrance. Elle écrit : « La mort n'est pas toujours cruelle comme nous avons tendance à l'imaginer », soulignant que la véritable violence provient souvent des êtres humains et des structures sociales.Le récit dépasse progressivement l'histoire personnelle pour devenir une réflexion plus large sur le sacrifice imposé aux femmes, sur la culpabilité transmise par la religion, et sur la confusion entre souffrance et vertu. La narratrice remet en question l'idée que la douleur aurait un sens rédempteur et affirme que sa propre souffrance n'a pas transformé le monde.Dans les dernières pages, le texte prend la forme d'un appel. Il s'adresse notamment aux mères, pour les inviter à ne pas reproduire les mêmes décisions destructrices. La narratrice insiste sur la responsabilité humaine et sur la nécessité de compassion : « Je demande la compassion universelle, pour mettre fin à tant d'atrocités ». Le livre se clôt sur une affirmation simple et persistante : malgré tout, aimer vivre reste un choix conscient, fragile, mais essentiel.