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J’ai embrassé le chant de l’olivine rêveuse avant qu’elle ne touche le sol

Michelin/Orlovsky
Date de parution 01/01/2019
EAN: 9782371456211
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
J’ai embrassé le chant de l’olivine rêveuse avant qu’elle ne touche le sol. Cette phrase signe le titre du nouveau livre que j’édite de Stève Michelin. Il me parle, il me touche. Ce livre savant et cependant simplement lyrique parcourt les chemins fr... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurPETIT VEHICULE
Nombre de pages110
Langue du livreFrançais
AuteurMichelin/Orlovsky
FormatHardback
Type de produitLivre
Date de parution01/01/2019
Poids100 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,70 x 21,90 x 21,40 cm
J’ai embrassé le chant de l’olivine rêveuse avant qu’elle ne touche le sol. Cette phrase signe le titre du nouveau livre que j’édite de Stève Michelin. Il me parle, il me touche. Ce livre savant et cependant simplement lyrique parcourt les chemins frissonnants du monde. Le poète distille son eau-de-vie et d’images-poésie avec le geste d’un semeur et d’un rêveur mélancolique. J’aime cette idée que les pommes de l’aube et une poignée de dés puissent ouvrir nos chemins de l’intime, que l’on puisse se restaurer avec le pain des mots dans la douce auberge de la lune. La poésie, c’est bien cela : dire les secrets de l’indicible et des choses familières. Le poète peut alors fièrement et humblement tout à la fois se proclamer l’animal résolu, le grand remerciant et le grand Verdier. Comme s’il était le passager des étoiles et le grand voyageur revenant de Somalie, d’Arabie ou d’Alexandrie. Seul Orphée, au couronnement de la lyre invisible peut entretenir un feu d’Horeb wÂ. La poétique de Steve Michelin voisine avec les feux mystiques de la parole sacrée. Cette phrase signe le titre du nouveau livre que j’édite avec les mains de la concrète nature, aux coeurs péricarpes. Que veut-il signifier ou nous offrir avec ce pentacle assorti à ses mains de pâtre et de poète ? La chanson tremblée et vraie du monde que les hommes, petits et vaniteux, refusent comme des forcenés de vivre dans leur coeur ?