Dans une épopée médiévale aux décors fourmillants de détails, Stanislas Moussé revient au format pleine page de son premier album Longue vie . Il nous entraîne dans la cavale d'un messager sur une route semée d'embûches, au croisement des films Alien et des bandes dessinées d'aventure comme Blueberry . L'humour en plus. Le message n'attend pas. La menace est immense et la survie de ton monde en dépend. Il te faut avancer, toujours avancer. Délivrer le message. Alors faut le pondre ce message, le chercher là où les mots ne sont pas très clairs. Mais une fois que tu le tiens, on ne l'arrêtera plus. La vie, ça dégueule de la montagne, ça suinte, ça suppure. Et toi, dans ce maelstrom de fluides et de sécrétions, faut t'accrocher. Cours, petit bonhomme, cours. Elle arrive. Ô Déesse noire, métastase et prolifère. Jusque dans les tréfonds de la terre, Elle s'immisce. Sur ta piste, son meilleur chasseur. Il est comme toi : il court, il cherche le sens. Maladroit, c'est ton insouciance qui te sauvera lorsqu'arrivera la fin des temps ! Dieu, déesse, Homme, Femme, tout se mélange. Fin d'un cycle, destruction, renaissance. La vie continue. Le message... Quel message ?