L’eau s’évapore, mais le savon reste
Depuis près de trente ans, Frédérique Nalbandian développe une œuvre singulière où le savon de Marseille, le plâtre et l'eau deviennent les acteurs d'une réflexion sur le temps, le vivant et la mémoire. La matière s'y transforme, s'altère et se régénère, révélant une conscience aiguë de la fragilité du monde. En arrière-plan se dessine une méditation sur la condition humaine, où disparition et métamorphose ne s'opposent jamais. Cette première monographie dévoile une œuvre qui fait de la transformation de la matière un langage sculptural profondément original.