Passé la tourbièreLes pieds quittent le solEt flottent dans l’ivresse des cailloux qui roulentLa forêt élevée comme un vitrail vers le couchantRaconte une histoire hautaineÀ qui regardeAu-dessus du chemin*Geai gardien des mousses et des sourcesDe tous les rêves des hêtres de la forêtQui calmera ta colère