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La science sous emprise

Bikfalvi Andreas
Date de parution 02/10/2026
EAN: 9782364052840
Disponibilité A paraître: 02/10/2026
Comment un article scientifique peut-il être rétracté non parce qu'il est faux, mais parce qu'il dérange ? Comment des revues aussi prestigieuses que Nature ou The Lancet peuvent-elles céder à la pression idéologique ? Comment une mauvaise lecture de... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurFYP
Nombre de pages248
Langue du livreFrançais
AuteurBikfalvi Andreas
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution02/10/2026
Poids1 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,10 x 15,00 x 22,00 cm
Comment les idéologies infiltrent la recherche, la médecine et notre santé
Comment un article scientifique peut-il être rétracté non parce qu'il est faux, mais parce qu'il dérange ? Comment des revues aussi prestigieuses que Nature ou The Lancet peuvent-elles céder à la pression idéologique ? Comment une mauvaise lecture des statistiques peut-elle conduire à de mauvaises décisions de santé publique ? Médecin-chercheur à l'INSERM, professeur à l'université de Bordeaux et philosophe des sciences, Andreas Bikfalvi part d'un constat : la science ne vit pas hors sol. Elle dépend de financements, d'institutions, de débats publics et de valeurs collectives. Mais lorsque ces valeurs se muent en injonctions idéologiques, la science cesse d'être libre : elle devient un instrument de justification, parfois de propagande. Pour distinguer la science rigoureuse du discours qui en emprunte seulement le vocabulaire, l'auteur revient aux fondements de la méthode — Claude Bernard, Semmelweis, Popper, Kuhn, l'inférence causale, les preuves cumulatives. Puis il dresse l'inventaire des forces qui menacent l'intégrité de la recherche : pressions militantes sur les revues, rétractations idéologiques, lectures biaisées des données de santé, instrumentalisation politique de la médecine, défiance organisée envers les institutions. L'enjeu dépasse le débat académique. Il touche la qualité des soins, la fiabilité des recommandations médicales, la confiance dans les traitements — et la capacité même des sociétés démocratiques à distinguer le vrai du faux. La science n'est ni un instrument de domination, ni une opinion parmi d'autres : c'est une méthode faillible, perfectible, mais indispensable. La défendre, c'est défendre l'une des conditions de la liberté intellectuelle.