A Longperrier, tout commence par une odeur, celle des genêts, douce et sauvage, qui s'accroche à la mémoire. Dans ce récit en poésie contée, les souvenirs se lèvent comme une brume légère : une maison, des chemins, des voix familières. Les lieux respirent, les images vibrent, et les personnages, nés du vécu, passent comme des silhouettes de lumière. Chaque instant devient fragment de poème, chaque détail une émotion à fleur de mots. C'est une histoire simple et profonde, celle d'un "chez-soi" qui ne s'efface pas, où le passé murmure encore dans le présent. Le parfum des genêts devient alors le fil invisible qui relie les jours, les êtres et le coeur.