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Une orgie de sainteté - L'intégrale des chansons

Murat Jean-Louis, Haenel Yannick, Reinhardt Éric
Date de parution 17/09/2026
EAN: 9782232149511
Disponibilité A paraître: 17/09/2026
Près de 400 textes rassemblés dans ce vomlume : l'intégrale des chansons de Jean-Louis Murat enregistrées sous son nom ainsi qu'une sélection de paroles écrites pour d'autres. ... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurSEGHERS
Nombre de pages512
Langue du livreFrançais
AuteurMurat Jean-Louis, Haenel Yannick, Reinhardt Éric
FormatBook
Type de produitLivre
Date de parution17/09/2026
Poids-
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)3,40 x 14,20 x 19,00 cm
Près de 400 textes rassemblés dans ce vomlume : l'intégrale des chansons de Jean-Louis Murat enregistrées sous son nom ainsi qu'une sélection de paroles écrites pour d'autres. Préface de Yannick Haenel Postface d'Éric Reinhardt Du 45 tours Suicidez-vous le peuple est mort (1981) aux dernières chansons écrites juste avant sa disparition brutale en 2023 à l'âge de 71 ans, Jean-Louis Murat aura bâti une œuvre ample et singulière, éminemment poétique. Ce volume rassemble près de 400 textes : l'intégrale des chansons enregistrées sous son nom ainsi qu'une sélection de paroles écrites pour d'autres. " C'est une nuit d'avril, en 1989, un samedi, je regarde la télé. Un drôle de type est interviewé, voix douce et regard bleu ; charme étrange, au bord du malaise : il semble à la fois gêné et insolent. Il parle de Clermont-Ferrand, de son grand-père paysan, de codéine et de dépression ; d'une chanson qu'il a écrite quelques années plus tôt et qui a fait scandale : "Suicidez-vous, le peuple est mort'. On lui demande quelle serait pour lui la pire des infirmités : "Être incapable d'aimer', répond-il. Et s'il était une arme ? "À double tranchant'. La plus belle des choses ? Il cite Nietzsche : "Épargner la honte à quelqu'un'. " Extrait de la préface de Yannick Haenel " Il avait l'irrévérence et l'ironie des rêveurs, la violence des vrais idéalistes, il était de ceux que l'époque ou la réalité ne peuvent trahir ou décevoir impunément. " Extrait de la postface d'Éric Reinhardt