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Les animaux dans le monde romain

Le Doze Philippe, Le Doze Philippe
Date de parution 19/03/2026
EAN: 9782130894339
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Les racines antiques de notre relation aux animauxDurant l’Antiquité romaine, les animaux étaient omniprésents. Ils accompagnaient les armées, travaillaient aux champs, nourrissaient les populations, trouvaient une place dans l’intimité familiale. Il... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurPUF
Nombre de pages400
Langue du livreFrançais
AuteurLe Doze Philippe, Le Doze Philippe
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution19/03/2026
Poids400 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)2,60 x 13,40 x 21,50 cm
Penser l'anthropocentrisme
Les racines antiques de notre relation aux animauxDurant l’Antiquité romaine, les animaux étaient omniprésents. Ils accompagnaient les armées, travaillaient aux champs, nourrissaient les populations, trouvaient une place dans l’intimité familiale. Ils étaient aussi offerts en sacrifice, exhibés dans les arènes, convoqués par la littérature. Leur place, dans la vie quotidienne comme dans l’imaginaire collectif, était essentielle.Mais comment les Romains pensaient-ils ces animaux dont ils dépendaient si étroitement ? Quels furent les motifs et les modalités de leur domination ? Et comment celle-ci cohabitait-elle avec l’affection sincère qui leur était parfois vouée ? En revenant aux racines de notre culture, ce livre démontre que notre rapport aux animaux, si déséquilibré, a été théorisé durant l’Antiquité ; que les animaux ont alors été « animalisés », au même titre que l’on a animalisé les femmes, les esclaves et les barbares. Pourtant, rien n’était tracé : des voix ont plaidé la cause des animaux, vite étouffées. Philosophes et théologiens ont préféré partir à la recherche d’un hypothétique « propre de l’homme », tandis que les juristes ont consacré son excellence dans le droit.En se fondant sur l’histoire, les sciences cognitives et l’anthropologie, l’auteur propose de redéfinir l’anthropocentrisme et présente le spécisme comme un choix de civilisation dont nous sommes les héritiers.