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Le Denier royal

Gramont Scipion de, Chantrel Laure, Sipos Jean-Pierre
Date de parution 26/09/2014
EAN: 9782051026093
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Érudit libertin, ami de La Mothe Le Vayer et de Gabriel Naudé, grands noms de la Raison d’État et de l’absolutisme monarchique, Gramont écrit son Denier royal guidé par un objectif : démontrer que le pouvoir d’achat des ressources financières du Roi ... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
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ÉditeurSLATKINE
Nombre de pages216
Langue du livreFrançais
AuteurGramont Scipion de, Chantrel Laure, Sipos Jean-Pierre
FormatHardback
Type de produitLivre
Date de parution26/09/2014
Poids320 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)1,30 x 15,50 x 23,50 cm
Traité curieux de l’or et de l’argent
Érudit libertin, ami de La Mothe Le Vayer et de Gabriel Naudé, grands noms de la Raison d’État et de l’absolutisme monarchique, Gramont écrit son Denier royal guidé par un objectif : démontrer que le pouvoir d’achat des ressources financières du Roi n’a pas augmenté depuis Charles V. Si l’on veut abattre le lieu commun selon lequel impôts et taxes ne cesseraient d’augmenter et le peuple de s’appauvrir, il faut impérativement construire une théorie de la valeur permettant de définir le pouvoir d’achat du revenu des particuliers, des princes et de la nation. L’entreprise nécessite de distinguer rigoureusement augmentation des prix et cherté. Bodin, comme Malestroict, confondent la mesure de la richesse avec la richesse elle- même. C’est l’abondance ou la rareté des biens satisfaisant aux besoins des hommes qui permet de savoir si ces biens sont devenus plus chers, en aucun cas la quantité de métaux précieux qu’il faut céder en échange. Cela a-t-il un sens de dire que depuis trois cents ans, le royaume de France n’a cessé de s’appauvrir ? Voilà Bodin et Malestroict renvoyés tous deux « aux erreurs populaires » à cette propension des hommes à penser que tout va de plus en plus mal, que le temps se dégrade, que la pauvreté s’accroît, que les hommes sont de plus en plus mauvais, que les terres sont de moins en moins fertiles. Cette remise en question radicale lui fournit une méthode qui l’amènera à répondre aux questions suivantes d’une façon tout à fait originale : Comment convient-il de définir la richesse et la monnaie ? Quels rapports entretiennent-elles ? Qu’en est-il de la cherté ? Est-elle réelle ou supposée ? Comment expliquer la diminution de la valeur estimative de la monnaie ? Quelle est la bonne méthode pour étudier les mouvements des prix et des revenus ? Comment les revenus du roi ont-ils évolué ? Quelles sont les causes du mécontentement du peuple ? Comment y remédier ?