Il y a trente ou quarante ans, alors qu'on mettait près de quinze jours pour se rendre de Paris à Marseille, et qu'on n'était pas toujours sûr d'arriver à destination, il fallait être doué d'une certaine dose de courage pour se risquer de propos délibéré sur un navire à vapeur partant à la découverte. Les pays étrangers étaient entourés d'une certaine auréole mystérieuse qui faisait regarder comme des êtres à part ceux que le besoin d'aventures ou le désir d'apprendre poussaient vers des régions inconnues. Aujourd'hui, grâce à la vapeur et aux chemins de fer,....