« On était entré au pays de l’invisible ennemi »Peut-être un récit de guerre. Ou de renaissance.Une armée enlisée, une vie aiguisée au plus tranchant desplus violentes sensations. Un homme, Ivan GregorovitchOrlov, décide un jour de partir, franchir la frontière, cellesurtout qu’il découvre en lui, et de s’échapper qui sait, versl’incroyable douceur du monde. Un récit de fondation, oùil est question de « laver son âme ».À travers une narration en miroir, entre l’Afghanistanet l’Inde, l’auteur parvient à entraîner le lecteur dans ununivers poétique fascinant