« M’aimeras-tu quand je serai comme un grimoire,Quand j’aurai les yeux cernés de noir,Quand ma peau, jadis de satin,Ne sera plus que parchemin.Quand mon cou gracile,Ne sera plus que roseau fragile ;Fripé par toutes ces années.M’aimeras-tu, quand mes souvenirsNe seront plus que poussière,Quand mes paupièresNe te verront plusEt que ma voix chantanteNe sera plusQu’une mélodie branlante. »