Quatre saisons, une seconde chance et une valse pourapaiser ses blessures. Voilà tout ce qui lui restait. Le pointfinal de sa vie s'était imposé précocement, contrecarrant ledestin. À peine avait-elle effleuré le repos tant convoité qu'illa replongea dans la tempête des émotions qui marquaientl'existence. Elle ne possédait plus de nom, plus d'avenir,seulement la possibilité de ressentir pleinement unejournée à chaque saison.