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Parce que mes mains enfantines Jadis, imprudentes encor, En touchant aux cordes divines Ont fait ouïr un vague accord.Amis, avec un doux sourire, Vous dites : « Crains notre courroux, « Si déjà tu suspends ta lyre ; « Garde-la, mais chante pour nous. »Non, non, qu'elle reste muetteJe briserais ce luth sacré. Si j'ai dit que j'étais poète,Muse, tu m'avais enivré !