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Du temps qu’il fait aux affaires du temps

Michaud Claude
Publication date 05/11/2026
EAN: 9791030013191
Availability Not yet published: 05/11/2026
Parmi les publications d’égo-documents, ce Journal se distingue par le soin à noter pendant 40 ans la météorologie journalière orléanaise. Il ne néglige pas pour autant la chronique locale, ni l’écho des événements nationaux.De 1766 à 1805, Silvain R... See full description
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Common books attribute
PublisherPU BORDEAUX
Page Count522
Languagefr
AuthorMichaud Claude
FormatPaperback / softback
Product typeBook
Publication date05/11/2026
Weight1 g
Dimensions (thickness x width x height)0.00 x 16.00 x 24.00 cm
Le Journal du grainetier orléanais Silvain Rousseau (1766-1805)
Parmi les publications d’égo-documents, ce Journal se distingue par le soin à noter pendant 40 ans la météorologie journalière orléanaise. Il ne néglige pas pour autant la chronique locale, ni l’écho des événements nationaux.De 1766 à 1805, Silvain Rousseau, grainetier d’Orléans, tint journellement un journal où il nota avec une précision parfois horaire – et c’est ce qui fait l’originalité de ce diaire –, la météorologie orléanaise et son impact sur les productions qui alimentent son négoce ; il en relève les prix, comme ceux d’autres denrées et objets de la vie courante. Son manuscrit offre une banque de données à tout historien du climat et des mercuriales. Il ne dit rien de sa famille mais livre une masse d’informations sur la conjoncture agricole et les émeutes frumentaires, sur la vie orléanaise – constructions, fêtes, accidents, crimes, rompus et roués. Il suit avec enthousiasme les événements parisiens du début de la Révolution, mais s’il est révolutionnaire à Paris, il est homme d’ordre dans sa ville où il redoute les débordements de la foule et les atteintes à la propriété. Prudent et sage, il s’abstient de tout commentaire sur le paroxysme des années 1793-94. Il n’aime pas la guerre qui, même victorieuse, ne rend pas le pain moins cher. Il souffre de la perte de ses repères familiers, le calendrier grégorien, les vieilles mesures, la fonte des cloches des églises. L’espoir renaît avec Bonaparte, « notre général », restaurateur de l’ordre et de l’institution ecclésiastique.