Les poèmes de ce recueil se coupent transversalement, d’où le titre, comme ces rues transversales qui marquent la limite des immeubles entre les avenues. Ils (les poèmes) restent modestement à la périphérie des grandes artères poétiques de toutes les époques. De l’un à l’autre, le lecteur sera (l’auteur l’espère) désapointé comme le promeneur lorsqu’il change de quartier.