Il y avait Marie-Noëlle d’Auxerre, poétesse de la simplicité. Il y aura désormais Marie-Noëlle “la banlieusarde”, poétesse de la vivacité.L’aurions-nous inventée ? Non, Marie-Noëlle Mathis a bien existé. Ses poèmes le prouvent amplement, ils bougent avec elle, elle les emporte dans le métro, ils croisent des passants plus ou moins bienveillants. Bref ses poèmes sont chargés de vie courante.Ce qui n’est pas si courant.