Dans la suite de poèmes du « Vieil Automne », c’est la vie qui se déploie, de murmures en murmures, sans cris, sans hargne, cette vie qui nous traverse tous, qu’on expérimente tous, si nous ne nous oublions pas nous-mêmes. Lire Christophe Mahy, c’est lire un véritable poète, c’est entrer dans la famille des résistants, vitaux, capables de réanimer l’humanité de l’homme, d’accueillir le monde.