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Le Port de la mer de glace - tome 2 Trois coqs sur la banquise

Potard Dominique
Publication date 28/09/2017
EAN: 9782916552644
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Vingt ans après Le Port de la Mer de Glace , roman déjanté qui a révolutionné la littérature alpine, les mêmes personnages se retrouvent au Groenland pour de nouvelles aventures désopil... See full description
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Common books attribute
PublisherPAULSEN GUERIN
Page Count187
Languagefr
AuthorPotard Dominique
FormatPaperback / softback
Product typeBook
Publication date28/09/2017
Weight168 g
Dimensions (thickness x width x height)1.60 x 12.10 x 17.20 cm
Vingt ans après Le Port de la Mer de Glace , roman déjanté qui a révolutionné la littérature alpine, les mêmes personnages se retrouvent au Groenland pour de nouvelles aventures désopilantes. Où l'on retrouve les héros imbibés du Port de la Mer de Glace au retour de leur ascension picaresque du pic des Drus. L'Amiral, Fernando, Tobby, votre serviteur et un petit nouveau, " La Bévote " accompagné de ses trois coqs. Les voici embarqués – au sens propre – dans une histoire de mer et de glace tout aussi barrée. Mal barrée – toujours au sens propre – serait d'ailleurs plus juste... Extrait : " La corne de brume de la Marie-Rose avait émis un cri étranglé, un peu comme un klaxon de vieux tacot, puis s'était prostrée dans le plus grand silence. – Avec ce brouillard, faudrait pas qu'on aille se faire couper en deux par un chalutier, avait dit l'Amiral. Faites du bruit ! La Bévote alla se poster à l'avant du bateau avec ses tam-tams, Fernando à l'arrière avec deux couvercles de faitout en guise de cymbales. Tobby s'empressa de se joindre au concert, coursant les coqs sur le pont en aboyant, lesquels protestèrent par des claquements d'ailes et des cris ulcérés. De son côté, Gérard, dès qu'il sentait un peu de mou dans l'orchestre, entamait La Paimpolaise à pleins poumons... La nuit était tombée depuis longtemps quand le brouillard commença à se dissiper. Gérard prit le premier quart : – Tu me remplaces à quatre heures, dit-il au Portos. Au petit matin, La Bévote et moi buvions tranquillement le café, quand Fernando passa sa tête dans le carré en nous demandant : – C'est normal que le soleil se lève à l'ouest ? "