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Maisons du peuple de Lausanne (1899-1945)

Pavillon Olivier, PAVILLON OLIVIER, Pavillon Olivier
Publication date 17/10/2024
EAN: 9782889012688
Availability Available from publisher
Durant toute la première moitié du XXe siècle, la Maison du Peuple sise à la Caroline à Lausanne est un phare de la vie ouvrière et syndicale, mais aussi de la vie culturelle. Des orateurs prestigieux comme le socialiste belge Emil Vandervelde, le ma... See full description
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PublisherANTIPODES SUISS
Page Count168
Languagefr
AuthorPavillon Olivier, PAVILLON OLIVIER, Pavillon Olivier
FormatPaperback / softback
Product typeBook
Publication date17/10/2024
Weight2 g
Dimensions (thickness x width x height)1.10 x 13.50 x 20.50 cm
Durant toute la première moitié du XXe siècle, la Maison du Peuple sise à la Caroline à Lausanne est un phare de la vie ouvrière et syndicale, mais aussi de la vie culturelle. Des orateurs prestigieux comme le socialiste belge Emil Vandervelde, le mahatma Gandhi, les écrivains Romain Rolland, Jean Giono, Henry de Montherlant, Paul Claudel, Jean Cocteau, Louis Aragon, Henri Bordeaux, le poète Emile Verhaeren, le psychiatre Auguste Forel, Pierre de Coubertin, le compositeur Vincent d'Indy et bien d’autres attirent les foules. Les concerts y sont réputés; l’Orchestre de chambre de Lausanne y est créé. Et une salle de cinéma ajoute encore à cet attrait culturel. Une tentative de théâtre ouvrier s’y fait jour et la grande salle retentit des paroles enflammées des pacifistes, des espérantistes ou des féministes, sans parler des innombrables meetings de la gauche lausannoise, toutes tendances confondues.Pourtant cette Maison du Peuple, aussi active fut-elle, est partiellement abandonnée par le mouvement ouvrier local dès 1916, un Cercle ouvrier est constitué, puis une nouvelle Maison du Peuple se crée à la place Chauderon en 1936, où socialistes et communistes - les nouveaux venus depuis 1921,- se livrent à des débats homériques.L’auteur, familier de l’histoire ouvrière locale, raconte de façon vivante et fort détaillée le devenir de ces deux institutions et leur « divorce », dont on ne connaissait jusqu’à aujourd’hui que quelques épisodes. Il est le premier à en raconter l’histoire jusque dans les années 1950. Ses recherches reposent sur un dépouillement de la presse de l’époque pour la Maison du Peuple de la Caroline et sur l’ouverture récentes des archives de la Maison du Peuple de Chauderon.