Treatment in progress...

La tyrannie du travail

Stephane Bodenes
Publication date 05/10/2009
EAN: 9782832103678
Availability Available from publisher
Ce petit ouvrage s'offre comme une modeste recension de quelques arguments militant pour une oisiveté sinon totale, en tout cas décomplexée, roborative et subversive. Bréviaire antiproductiviste, plaidoyer pour l'usage modéré du transat remplaçant fo... See full description
Attribute nameAttribute value
Common books attribute
PublisherSLATKINE
Page Count101
LanguageNo language content
AuthorStephane Bodenes
FormatPaperback / softback
Product typeBook
Publication date05/10/2009
Weight190 g
Dimensions (thickness x width x height)0.80 x 15.00 x 22.00 cm
Ce petit ouvrage s'offre comme une modeste recension de quelques arguments militant pour une oisiveté sinon totale, en tout cas décomplexée, roborative et subversive. Bréviaire antiproductiviste, plaidoyer pour l'usage modéré du transat remplaçant fort avantageusement le tabouret de l'atelier ou le siège morne du bureau. Bref, un cri de ralliement autour de valeurs simples mais galvanisantes comme le bonheur, le plaisir, la méditation, l'équilibre, regroupant les combattants du farniente et les adeptes du bien-vivre. Travailler moins pour vivre mieux ! Plus qu'un slogan, une orientation politique, un choix philosophique, un chemin de vie loin de la vaine agitation et de l'étourdissement aliénant. Vite, remettre le travail à sa place: secondaire ; réinstaller l'homme à la sienne : centrale. Vivre plutôt que produire. Être plutôt qu'avoir. L'idole productiviste, l'idéologie du labeur rédempteur nous empêchent de bien vivre. De vivre, tout simplement. Un livre satirique, provocant. Un pamphlet contre la pensée unique, contre la soi-disant valeur travail , contre le nouveau visage de l'esclavagisme moderne. Un plaidoyer polémique pour plus d'utopie, plus de philosophie et de sève dans nos courtes vies. Stéphane Bodénès est docteur en Sciences économiques et sociales de l'Université de Genève, professeur d'Histoire à l'École internationale de Genève. Il déboulonne ici les mythes tournant autour du travail, la plus louable action quand il pousse vers l'épanouissement, la pire quand il emprisonne et exploite.