Mes lèvres impuresSens le parfum sublime à mes lèvres impures !C’est le sonnet final, ainsi que tu le vois :Le Dieu paisible et doux, en colère parfois,Comme un père attendri m’a gardé des souillures !Sous des cieux incertains, nos voix n’ont de textures !Voudrons-nous, désormais, nous perdre dans les bois,Ou vivre un éternel que l’on touche des doigts ?Contre le mal d’aimer, pas d’autres encablures !Devant l’égarement, je pleure bien toujours :Tombeaux de l’existence, absolvez mes amours !Et me voilà banni de votre noble culte !Oui ! Le drapeau humain nous amène au trépas !Mais la gloire appartient à Celui qu’on insulte !Hommes Frères, le Mal ne guérit ici-bas !