Baudelaire antimoderne
Baudelaire antimoderneAvant-propos d’Antoine Compagnon Pourquoi Baudelaire ? Baudelaire au soleil du soir, par Yves BonnefoyBaudelaire et l’expérience de pensée, par Patrizia LombardoBaudelaire, une esthétique de l’existence, par Marielle MacéBaudelaire et la musique : moderne ou antimoderne, par Pierre BrunelBaudelaire photographe, par Jean-Christophe Bailly Baudelaire dans les « ténèbres » du siècle des Lumières, par André GuyauxL’ « austère filiation romantique ». Le « Bazar Bonne-Nouvelle », par Pierre LaforgueBaudelaire romantique et antiromantique, par Paolo TortoneseDe Baudelaire à Proust et inversement, par Matthieu VernetT. S. Eliot et Baudelaire, par John E. JacksonÉmile Benveniste et la modernité de Baudelaire, par Chloé Laplantine « Tout est nombre », par Luca PietromarchiLa temporalité baudelairienne, par Jean-Luc SteinmetzBaudelaire, Paris et le « palimpseste » de la mémoire, par Patrick LabartheProsodie et histoire, par Jérôme ThélotBaudelaire et la peinture du banal, par Julien ZanettaDe la modernité du poète en prose, par Yoshikazu NakajiModernité du vers, antimodernité de la prose, par Alain Vaillant