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Les réseaux d'alliance en diplomatie aux XIVe et XVe siècles

Nabert Nathalie
Publication date 01/01/1999
EAN: 9782745302281
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A la fin du Moyen Age, la langue diplomatique en français a atteint un grand degré de diversification descriptive, favorisé par la production de textes relatant et commentant les événements de la guerre de Cent ans, de la guerre civile entre les prin... See full description
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PublisherCHAMPION
Page Count584
Languagefr
AuthorNabert Nathalie
FormatHardback
Product typeBook
Publication date01/01/1999
Weight715 g
Dimensions (thickness x width x height)3.10 x 15.00 x 22.00 cm
A la fin du Moyen Age, la langue diplomatique en français a atteint un grand degré de diversification descriptive, favorisé par la production de textes relatant et commentant les événements de la guerre de Cent ans, de la guerre civile entre les princes de lignage et les émeutes populaires. Mais cette diversification n'aurait sans doute pas connu une telle importance si une politique concertée de promotion de la langue française n'avait été soutenue, d'une part, par le roi Charles V et, d'autre part, par le développement accru de la littérature patriotique et de propagande. Ainsi, entre le déploiement des actes de chancellerie, la prolifération des chroniques, les traductions par Nicolas Oresme du corpus aristotélicien - à la demande de Charles V -, les sermons politiques de Jean Gerson pour l'unité du royaume et les miroirs du prince qui offrent - tel Le songe du vieil pèlerin de Philippe de Mézières - une représentation encyclopédique du pouvoir royal, le vocabulaire diplomatique et notamment celui des alliances a trouvé des lieux de fécondation et d'application dont cette étude a tenté de rendre compte avec la plus grande précision possible. La méthode d'investigation choisie s'inscrit dans les principes rigoureux et éprouvés de la sémantique lexicale, telle qu'elle a été développée en France par A.J. Greimas et B. Pottier. En effet, seule une recherche fondée sur la décomposition du sens et consolidée par l'observation des structures paradigmatiques et syntagmatiques des unités lexicales considérées est apparue susceptible de lever les difficultés d'interprétation en contexte de la polysémie et surtout de la synonymie si caractéristique des schémas discursifs de la littérature médiévale.