Temps libre, grand air, sensualité, fête...
Austères, punitifs, puritains : la gauche, l’écologie et les féministes ont-ils vraiment un problème avec le plaisir, comme le prétendent les réacs de tous bords, auto-proclamés « bons vivants » ?Cette petite rengaine, c’est celle de nombreux médias et responsables de droite et d’extrême droite, qui s’approprient les fêtes populaires et les joies collectives dans leur grande orgie consommatrice et identitaire.Avec ce numéro estival « augmenté » de Socialter réplique. Nous pensons que défendre notre capacité à créer des liens et à partager des plaisirs non marchands, « à battre le capitalisme sur le terrain du désir » pour reprendre Alain Damasio, est une revendication profondément politique, écologiste et de gauche.