Qui est complotiste ? Et surtout, qui ne l'est pas ? Dans une époque où la défiance envers les élites, les médias et les institutions progresse, Front Populaire consacre ce numéro à l'un des phénomènes les plus controversés de notre temps : le complotisme. Dans notre époque troublée, du Covid à l'affaire Epstein, l'imaginaire du complot envahit tout. Avec deux écueils : voir des complots partout et n'en voir nulle part. Le complotisme existe. Mais l'anticomplotisme professionnel - qui transforme tout soupçon légitime en paranoïa - ne vaut souvent guère mieux. C'est cette tension qu'explore le nouveau numéro de Front Populaire, la revue de Michel Onfray. Théories du complot, scepticisme, pensées dissidentes, anticomplotisme officiel, manipulation médiatique, désinformation, post-vérité : où s'arrête le doute légitime et où commence la mécanique complotiste ? La revue explore également les notions d'État profond, de nouvel ordre mondial, de franc-maçonnerie, ainsi que la place de l'intelligence artificielle, des deepfakes et de la censure numérique dans la guerre de l'information. Au cœur de ce numéro : le volet complotiste de l'affaire Jeffrey Epstein analysé par Alain Bauer, mais aussi les rapports entre complotisme et populisme, la paranoïa des puissants, le "complot masculin" vu par certaines féministes, la gauche et la droite face aux théories conspirationnistes. Avec les contributions de Michel Onfray, Pierre-André Taguieff, Christophe Bourseiller, Marcel Gauchet, Alain Bauer, Luc Ferry, Vincent Coussedière, Laurent Henninger, Jacques Sapir, Éric Guéguen, Véra Nikolski, Pierre-Yves Rougeyron et de nombreux autres auteurs. Un numéro indispensable pour comprendre le complotisme et analyser les ressorts des théories conspirationnistes. Front Populaire n°26 – Automne 2026 – 160 pages. Fondé EN 2020 par MICHEL ONFRAY, philosophe engagé, FRONT POPULAIRE est une revue d'idées trimestrielle qui se veut libre, souveraine et hors des sentiers battus. L'objectif de la revue est de redonner au citoyen éclairé des outils pour réfléchir par lui-même aux grands enjeux de société, loin du prêt-à-penser médiatique