À travers une suite de poèmes sensibles et incarnés, Julie Gaucher fait surgir ces existences souvent invisibles. Les mémés des fermes, [...] celles que l’on place en maison de retraite, celles qui traversent l’exil [...] ; des femmes aux mains marquées par le travail, aux corps fatigués, des femmes qui ont aimé, élevé, lutté, espéré, et dont la vie continue de résonner dans les gestes simples.