Une femme lapidée dans son appartement, un professeur de français poignardé auporte-plume, deux jeunes hommes à la nuque brisée pendus aux grilles du zoo...Des crimes aussi sauvages qu’étranges ensanglantent Maubeuge. Convaincu qu’il s’agit d’un même auteur, le capitaine Carlo Genaro peine àrelier ces crimes entre eux. Et finit par recevoir l’appui de l’Office Central des Crimes de Sang et deson nouveau limier, Hugues Ballinger. La traque du meurtrier peut alors commencer. Elle impliquede plonger dans la part la plus sombre de son être. « Dans ce fatras d’objets usés, elle siégeait, aumilieu de l’espace, entre le canapé et la télé. Les techniciens de l’équipe scientifique s’affairaientautour d’elle. Elle était là, inerte sur sa chaise, les bras rangés derrière le dos et sanglés par descolsons aux barreaux du dossier, la tête retombant sur la fourchette jugulaire du sternum qu’aucun souffle ne soulevait. On n’apercevait d’elle aupremier abord qu’une tignasse blonde colorée et coupée court. La femme avait également les piedsattachés à ceux de son siège. Et à en juger par les marques sombres tachetant sa peau, elle devaitattendre la police depuis au moins 48 heures. »